Spider-Man, espèce d’enfulte
Sony a annoncé le reboot de Spider-Man au cinéma. Exit Sam Raimi pour le numéro 4, aucun accord n’a été trouvé sur le scénario. Voilà voilà.
Mieux : Peter Parker sera de retour au lycée ! La bonne idée que voilà. Revenir en arrière, exactement comme dans les comics (t’as qu’à lire si t’es pas au courant, la flemme de t’expliquer). Fini de vieillir coco. Reste ado, ça te va bien au teint. Je désespère donc de voir un Spider-Man mature, gérant une vie d’adulte et les problèmes qui vont avec. Marre de le voir avancer pour mieux redevenir celui que l’on connait par coeur, attaché à cette connasse de tante May (she’s a pain in the ass) qui n’en finit plus de mourir.
Si tu avances, si tu recules
Outre le fait que rebooter une franchise 8 ans seulement après la sortie du premier film paraît incongru, voire idiot, je m’interroge : comment est-il possible de ne pas trouver de bon scénario avec un personnage comme Spider-Man ? Des centaines d’histoires existent déjà en comics, couchées sur papier. En les mixant, les possibilités sont infinies. Et de là à repartir de zéro ? Vraiment ?
Le tisseur est donc condamné à rester un éternel gamin, au cinéma comme dans les comics. Un gâchis, mais qui fera certainement très plaisir aux minettes. C’est l’essentiel, non ?

