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mars 07, 2010 by
Francois
Puisque France Dimanche se paie cette semaine un excellent scoop sur Claude François, je me suis dit qu’il n’y avait aucune raison de ne pas mettre à contribution mon médium perso, Pierre Merguez. Un maître de l’étrange et de l’invisible, qui se pose là en matière d’énergies cosmiques et dimensionnelles.
Il est environ 12 h 30 quand j’arrive chez Pierre Merguez. D’emblée, l’atmosphère est électrique. Le médium est déjà à l’oeuvre, assis dans un fauteuil en osier, cigare au bec. «Grouille toi. J’ai pas que ça à foutre », me lance-t-il. Je m’exécute, impressionné. «Bon, voilà comment ça va se passer. Tu lâches 1200 € maintenant, et 1200 € quand c’est fini. » Une fois la somme déposée sur la table, la séance commence. Read the rest of this entry →
Tags: au-delàc. jérômeClaude FrançoisexclusifFrance Dimancheinterview
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On sait pas trop bien où le ranger
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février 20, 2010 by
Francois
Eh bah. Ça fait un mois que je n’ai pas blogué. Étant une buse de premier ordre, je vous propose de me rattraper avec cette photo du sosie de François Damiens, prise à l’entrée du théâtre de Denain, vendredi soir. Et ne me demandez pas ce que je faisais à Denain un vendredi soir.


C’est le même, non ? Et merci à ce monsieur. Sans son aide, la prise de cette photo aurait été impossible.
Tags: denainfrançois damienssosiethéâtre
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On sait pas trop bien où le ranger
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décembre 13, 2009 by
Francois
Nota bene : par soucis de confidentialité, nous appellerons la commune dont Gérard est originaire Velizy-lès-Régine. Gérard est aussi un prénom d’emprunt.
19 h 00, un samedi soir sur la Terre. Aujourd’hui, dans cette petite commune d’au moins, pfiou, douze habitants, on a le coeur lourd : Gérard, le secrétaire de mairie, part à la retraite. A l’entrée de la salle des fêtes, impossible de manquer les guirlandes électriques qui forment, en lettres de feu du pauvre, son prénom. Pratique pour se repérer dans le noir, puisque le pouvoir éclairant des deux lampadaires Vélizy-lès-Régine est finalement très limité.
J’arrive donc à l’entrée de cette salle polyvalente au charme si typique des années 70, et je tombe sur deux beautés à la cinquantaine déjà bien attaquée. L’odeur violente de parfum pas cher qu’au-Monop’-du-coin-t’en-as-quinze-bouteilles-pour-le-prix-de-deux qui se dégage d’elles me signale que ces deux bombasses sont là pour pécho. Grave. Du jeune, si possible. Read the rest of this entry →
Tags: beaufsgérardmoustacherégine
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