Diary of the Dead, le fond sans la forme 0
Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j’ai toujours adoré les films de zombies. Cette ambiance de fin du monde si spéciale me fascine. J’attendais donc beaucoup de Diary of the Dead lors de sa sortie ciné, il y a plus d’un an. Je suis pourtant ressorti de la salle déçu, sans trop savoir pourquoi. Une première en ce qui me concerne pour un Romero. Mais comme j’avais préféré Land of the Dead lors du deuxième visionnage, j’ai décidé de donner à Diary une autre chance (et il passait sur Canal +, c’était ça ou du larvage devant la console).

Pour rappel, le synopsis. Merci à Allociné :
» Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d’horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé : partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie. Témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant, ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquels ils sont confrontés afin de laisser un témoignage de cette nuit où tout a changé. «
Alors on comprend vite le message, c’est sûr. La multiplication des sources d’information venues des non-professionnels, c’est mal. Y’a plus d’objectivité, chacun à sa vérité, bla, bla, bla… Trop d’images partout, on devient insensibles, c’est mal, etc. Soit. Pourquoi pas, ça peut se tenir. Mais Romero – et c’est une première – privilégie le fond à la forme. Le nombre de scènes de fight avec des zombies se compte sur les doigts d’une main. Read the rest of this entry →
